perception

octobre 15, 2011

Votre expérience de moi m’est invisible et mon expérience de vous vous est également invisible.

Laing, The politics of experience

une idée d’ensemble

septembre 12, 2011

« Simplement pour vous donner une idée d’ensemble », leur expliquait-il. Car il fallait, bien entendu, qu’ils eussent un semblant d’idée d’ensemble, si l’on voulait qu’ils fissent leur travail intelligemment, — et cependant qu’ils en eussent le moins possible, si l’on voulait qu’ils fussent plus tard des membres convenables et heureux de la société. Car les détails, comme chacun  le sait, conduisent à la vertu et au bonheur; les généralités sont, au point de vue intellectuel, des maux inévitables. Ce ne sont pas les philosophes, mais bien ceux qui s’adonnent au bois découpé et aux collections de timbres, qui constituent l’armature de la société.”

Adlous Huxley

Nobles et riches – Marat

juillet 25, 2011

Qu’aurons-nous gagné à détruire l’aristocratie des nobles, si elle est remplacée par l’aristocratie des riches ?

Marat

Liberté – Diderot

mars 1, 2011

Regardez-y de près, et vous verrez que le mot liberté est un mot vide de sens ; qu’il n’y a point et qu’il ne peut y avoir d’êtres libres ; que nous ne sommes que ce qui convient à l’ordre général, à l’organisation, à l’éducation et à la chaîne des événements. Voilà ce qui dispose de nous invinciblement. On ne conçoit non plus qu’un être agisse sans motif, qu’un des bras d’une balance agisse sans l’action d’un poids, et le motif nous est toujours extérieur, étranger, attaché ou par une nature ou par une cause quelconque, qui n’est pas nous. Ce qui nous trompe, c’est la prodigieuse variété de nos actions, jointe à l’habitude que nous avons prise tout en naissant de confondre le volontaire avec le libre. Nous avons tant loué, tant repris, nous l’avons été tant de fois, que c’est un préjugé bien vieux que celui de croire que nous et les autres voulons, agissons librement

Les affaires – Maupassant

janvier 10, 2011

Ah ! vous ne comprenez pas, vous autres, comme c’est amusant, les affaires, non pas les affaires des marchands ou des commerçants, mais les grandes affaires, les nôtres ! Oui, mon cher, quand on les entend bien, cela résume tout ce qu’ont aimé les hommes, c’est en même temps la politique, la guerre, la diplomatie, tout, tout ! il faut toujours chercher, trouver, inventer, tout comprendre, tout prévoir, tout combiner, tout oser. Le grand combat, aujourd’hui, c’est avec l’argent qu’on le livre. Moi, je vois les pièces de cent sous comme de petits troupiers en culotte rouge, les pièces de vingt francs comme des lieutenants bien luisants, les billets de cent francs comme des capitaines, et ceux de mille comme des généraux. Et je me bats, sacrebleu ! je me bats du matin au soir contre tout le monde, avec tout le monde. Et c’est vivre, cela, c’est vivre largement, comme vivaient les puissants de jadis. Nous sommes les puissants d’aujourd’hui, voilà, les vrais, les seuls puissants ! Tenez, regardez ce village, ce pauvre village ! J’en ferai une ville, moi, une ville blanche, pleine de grands hôtels qui seront pleins de monde, avec des ascenseurs, des domestiques, des voitures, une foule de riches servie par une foule de pauvres ; et tout cela parce qu’il m’aura plu, un soir, de me battre avec Royat, qui est à droite, avec Châtel-Guyon, qui est à gauche, avec le Mont-Dore, La Bourboule, Châteauneuf, Saint-Nectaire, qui sont derrière nous, avec Vichy, qui est en face ! Et je réussirai, parce que je tiens le moyen, le seul moyen. Je l’ai vu tout d’un coup aussi clairement qu’un grand général voit le côté faible de l’ennemi. Il faut savoir aussi conduire les hommes, dans notre métier, et les entraîner comme les dompter. Cristi, c’est amusant de vivre quand on peut faire ces choses-là ! J’en ai maintenant pour trois ans de plaisir avec ma ville. Et puis, regardez cette chance de trouver cet ingénieur qui nous a dit des choses admirables au dîner, des choses admirables, mon cher. C’est clair comme le jour, son système. Grâce à lui, je ruine l’ancienne société sans avoir même besoin de l’acheter.

Guy de Maupassant

Journalisme – Tarde

juin 10, 2010

Découvrir ou inventer un nouvel et grand objet de haine à l’usage du public, c’est encore un des plus sûrs moyens de devenir un des rois du journalisme

Gabriel Tarde

Science – Bruner

mai 15, 2010

Il est évident que toute recherche, quelque soit son sujet, s’intéresse aux découvertes qui reflètent ses procédures d’observation et de mesure. La science invente ainsi sans cesse une réalité conforme

Jérôme Bruner

Objet – De Saussure

avril 9, 2010

Le point de vue crée l’objet.

De Saussure

Mai 68 – Levi Strauss

avril 6, 2010

Une fois passé le premier moment de curiosité, une fois lassé de quelques drôleries, Mai 1968 m’a répugné [...] Parce que je n’admets pas qu’on coupe des arbres pour faire des barricades (des arbres, c’est de la vie ; ca se respecte), qu’on transforme en poubelles des lieux publics qui sont le bien et la responsabilité de tous, qu’on couvre des bâtiments universitaires ou autres de graffiti [...] Pour moi, Mai 1968 a représenté la descente d’une marche supplémentaire dans l’escalier d’une dégradation universitaire commencée depuis longtemps.

Claude Levi Strauss

TV – Baudrillard

mars 17, 2010

La jouissance de la TV ou d’une résidence secondaire est vécue comme liberté « vraie », personne ne vit cela comme une aliénation, seul l’intellectuel peut le dire du fond de son idéalisme moralisant mais ceci le désigne tout au plus, lui, comme moraliste aliéné.

Jean Baudrillard

Isoloir – Baudrillard

mars 17, 2010

Le drugstore et l’isoloir, lieux géométriques de la liberté individuelle, sont aussi les deux mamelles du système.

Jean Baudrillard

Causes conséquences – Bossuet

mars 8, 2010

Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes.

Bossuet

Le fait – Bourdieu

mars 6, 2010

Le fait est conquis contre l’illusion du savoir immédiat

Bourdieu, Chamboredon, Passeron

Convention – Durkheim

mars 6, 2010

Si je ne me soumets pas aux conventions du monde, si, en m’habillant, je ne tiens aucun compte des usages suivis dans mon pays et dans ma classe, le rire que je provoque, l’éloignement où l’on me tient, produisent, quoique d’une manière plus atténuée, les mêmes effets qu’une peine proprement dite.

Emile Durkheim

Déterminisme – Durkheim

mars 6, 2010

Qu’on prenne les uns après les autres tous les membres dont est composée la société, ce qui précède pourra être répété à propos de chacun d’eux. Voilà donc des manières d’agir, de penser et de sentir qui présentent cette remarquable propriété qu’elles existent en dehors des consciences individuelles

Emile Durkheim

Opinion – Picard

janvier 13, 2010

Nous pensons avec notre corps, avec nos humeurs, notre complexion nerveuse, nous pensons avec nos préjugés familiaux et sociaux, et ce n’est qu’accessoirement que nous nous référons à des règles expérimentales ou logiques. Lorsque nous défendons un point de vue, nous nous défendons d’abord nous-même.

Georges Picard

Raison – Picard

janvier 13, 2010

Privée de pulsions, c’est-à-dire de moteur, la raison ne fonctionnerait tout simplement pas. Les arguments les mieux blindés tiennent et avancent par la force motrice de notre amour propre.

Georges Picard

Dominant – Karl Marx

décembre 14, 2009

Le dominant est dominé par sa domination

Karl Marx

Capital Culturel – Douglas B Holt

décembre 12, 2009

Dans La Distinction, Bourdieu explique comment le capital culturel s’exprime dans la consommation. La vie sociale peut selon lui être comprise comme un jeu de statut multidimensionnel. Se distinguant du capital social et économique, le capital culturel consiste en un groupe de goûts, compétences, connaissances et pratiques distinctifs et socialement rares. Cela implique ce que Gouldner (1979) appelle la « culture du discours critique » : des compréhensions décontextualisées, développées à travers une orientation problématisante et expansionniste de signification du monde, qui sont souvent recontextualisés à travers de nouveaux paramétrages (en opposition au savoir factuel fixe).

Douglas B Holt

Eclectisme – Douglas B Holt

décembre 11, 2009

L’éclectisme permet aux connaisseurs de construire des goûts distinctifs dans des catégories dans lesquelles l’utilisation de biens conventionnels est difficile à éviter à cause de la limitation du choix parmi un panel de biens produits massivement.

Douglas B Holt

Du mou – Grandgil

décembre 3, 2009

Non mais regarde-moi le mignon là, avec sa face d’alcoolique et sa viande grise… Avec du mou partout ; du mou, du mou, l’a que du mou ! Mais tu vas pas changer de gueule un jour toi, non ? Et l’autre là, la rombière, la gueule en gélatine et saindoux, trois mentons, les nichons qui dévalent sur la brioche… Cinquante ans chacun, cent ans pour le lot, cent ans de connerie ! Mais qu’est ce que vous êtes venus foutre sur Terre, nom de Dieu ? Vous n’avez pas honte d’exister ?

Grandgil (Gabin), La traversée de Paris

Consommation – Baudrillard

novembre 12, 2009

On ne consomme jamais l’objet en soi , on manipule toujours les objets comme signes qui vous distinguent soit en vous affiliant à votre propre groupe pris comme référence sociale, soit en vous démarquant de votre groupe par référence à un groupe de statut supérieur

Jean Baudrillard

Conjoint – Alain Girard

octobre 30, 2009

N’importe qui n’épouse pas n’importe qui

Alain Girard

Systémique – Bourdieu

octobre 17, 2009

L’humaniste naïf qu’il y a en tout homme ressent comme une réduction sociologiste ou matérialiste toute tentative pour établir que le sens des actions les plus personnelles et les plus “transparentes” n’appartient pas au sujet qui les accomplit mais au système complet des relations dans lesquelles elles s’accomplissent

Pierre Bourdieu

Préjugé – Durkheim

octobre 17, 2009

L’homme ne peut pas vivre au milieu des choses sans s’en faire des idées d’après lesquelles il règle sa conduite

Emile Durkheim

Neutralité – Aron

octobre 17, 2009

En présentant les faits ou les explications causales en style neutre, comme s’il s’abstenait de les apprécier, le sociologue affecte de n’être pas un hommes comme les autres

Raymond Aron

Vie – Sénèque

octobre 8, 2009

Nous n’avons pas trop peu de temps, mais nous en perdons beaucoup. La vie est assez longue ; elle suffirait, et au-delà, à l’accomplissement des plus grandes entreprises, si tous les moments en étaient bien employés. Mais quand elle s’est écoulée dans les plaisirs et dans l’indolence, sans que rien d’utile en ait marqué l’emploi, le dernier, l’inévitable moment vient enfin nous presser : et cette vie que nous n’avions pas vue marcher, nous sentons qu’elle, est passée.

Sénèque, De la briéveté de la vie

Pendule – Schopenhauer

octobre 8, 2009

La vie oscille comme un pendule de droite à gauche, de la souffrance à l’ennui

Amour propre – More

octobre 8, 2009

Les autres sont les esclaves de leur amour-propre, et n’écoutent que leur avis ; ce qui n’est pas étonnant; car la nature inspire à chacun de caresser avec amour les produits de son invention. C’est ainsi que le corbeau sourit à sa couvée, et le singe à ses petits.

Thomas More, L’utopie

Savants – Nietzsche

août 27, 2009

Publicité – Toscani

août 24, 2009

La Renaissance était de la publicité pour le Vatican, la croix est le plus efficace des logos de son temps, comme le Coca Cola d’une autre ère. Même la croix gammée était un logo, un logo puissant.

Oliviero Toscani

Libre agisseur – Nietzsche

août 17, 2009

Tous ceux qui ont renversé la loi morale établie ont toujours été considérés d’abord comme de mauvais hommes : mais lorsque l’on ne parvenait pas à rétablir cette loi et que l’on s’accommodait du changement, l’attribut se transformait peu à peu ; — l’histoire traite presque exclusivement de ces mauvais hommes qui, plus tard, ont été appelés bons !

Friedrich Nietzsche, Aurore

Travail – Nietzsche

août 17, 2009

On se rend maintenant très bien compte, à l’aspect du travail – c’est-à-dire de ce dur labeur du matin au soir – que c’est là la meilleure police, qu’elle tient chacun en bride et qu’elle s’entend vigoureusement à entraver le développement de la raison, des désirs, du goût de l’indépendance.

Friedrich Nietzsche, Aurore

Ecrivain – Roland Barthes

août 10, 2009

Mais on aurait bien tort de prendre cela pour un effort de démystification. C’est tout le mcontraire. Sans doute il peut me paraître touchant et même flatteur, à moi simple lecteur, de participer par la confidence à la vie quotidienne d’une race sélectionnée par le génie : je sentirais sans doute délicieusement fraternelles une humanité où je sais par les journaux que tel grand écrivain porte des pyjamas bleus, et que tel jeune romancier a du goût pour “les jolies filles, le reblochon et le miel de lavande”. N’empêche que le solde de l’opération c’est que l’écrivain devient encore un peu plus vedette, quitte un peu davantage cette terre pour un habitat céleste où ses pyjamas et ses fromages ne l’empêchent nullement de reprendre l’usage de sa noble parole démiurgique.

L’écrivain en vacances, Mythologies, Roland Barthes

Immortalité – Hannah Arendt

juillet 31, 2009

Le souci de l’immortalité, si important dans la poésie et l’historiographie grecques, est basé sur la très intime connexion entre les concepts de nature et d’histoire. Leur dénominateur commun est l’immortalité. L’im­mortalité est ce que la nature possède sans effort et sans l’assistance de personne, et l’immortalité est ce que les mortels doivent par conséquent tenter d’accom­plir s’ils veulent s’élever dans leur vie à la hauteur du monde à l’intérieur duquel ils sont nés, à la hauteur des choses qui les entourent et dans la compagnie desquelles ils sont admis pendant un court temps. La connexion entre l’histoire et la nature n’est donc aucunement une opposition. L’histoire reçoit dans sa mémoire les mortels qui, par l’action et la parole se sont montrés dignes de la nature, et leur renom immortel signifie qu’ils peuvent, en dépit de leur mortalité, demeurer dans la compagnie des choses qui durent à jamais.

Hannah Arendt – La crise de la culture

Dogmatisme – Proudhon

juillet 30, 2009

Cherchons ensemble, si vous voulez, les lois de la société, le mode dont ces lois se réalisent, le progrès suivant lequel nous parvenons à les découvrir ; mais, pour Dieu ! après avoir démoli tous les dogmatismes a priori, ne songeons point à notre tour, à endoctriner le peuple ; ne tombons pas dans la contradiction de votre compatriote Martin Luther, qui, après avoir renversé la théologie catholique, se mit aussitôt, à grand renfort d’excommunications et d’anathèmes, à fonder une théologie protestante. Depuis trois siècles, l’Allemagne n’est occupée que de détruire le replâtrage de M. Luther ; ne taillons pas au genre humain une nouvelle besogne par de nouveaux gâchis. J’applaudis de tout mon cœur à votre pensée de produire au jour toutes les opinions ; faisons-nous une bonne et loyale polémique ; donnons au monde l’exemple d’une tolérance savante et prévoyante, mais, parce que nous sommes à la tête d’un mouvement, ne nous faisons pas les chefs d’une nouvelle intolérance, ne nous posons pas en apôtres d’une nouvelle religion ; cette religion fût-elle la religion de la logique, la religion de la raison. Accueillons, encourageons toutes les protestations ; flétrissons toutes les exclusions, tous les mysticismes ; ne regardons jamais une question comme épuisée, et quand nous aurons usé jusqu’à notre dernier argument, recommençons s’il faut, avec l’éloquence et l’ironie. À cette condition, j’entrerai avec plaisir dans votre association, sinon, non !

Pierre-Joseph Proudhon, correspondance à Marx

Incertitude – Aubenque

juillet 9, 2009

Dans un monde parfaitement transparent à la science, c’est-à-dire où il serait établi que rien ne peut être autrement qu’il n’est, il n’y aurait aucune place pour l’art, ni, d’une façon générale, pour l’action humaine.

Aubenque

Rhétorique – Aristote

juillet 9, 2009

Il serait aussi absurde d’accepter d’un mathématicien des discours simplement persuasifs que d’exiger d’un orateur des démonstrations invincibles.

Aristote

Aristote – De Gaulle

juillet 9, 2009

Au fond des victoires d’Alexandre, on retrouve toujours Aristote.

De Gaulle

Grand-père – Baraton

juin 25, 2009

Plus votre grand-père est une image d’Epinal, plus l’attachement que vous lui vouez est sans bornes

Alain Baraton

Jugement – Franklin

juin 20, 2009

Plus je vieillis, plus je doute de mon propre jugement et plus j’accorde d’importance à celui des autres.

Benjamin Franklin

Parole – Plutarque

juin 20, 2009

Les hommes parlent soit parce qu’ils en ont besoin, pour eux-mêmes, soit dans l’intérêt de ceux qui les écoutent, soit pour se procurer du plaisir entre eux et assaisoner par des paroles, comme avec du sel, l’occupation et l’action dans laquelle ils sont engagés. Mais si ce que l’on dit n’est ni profitable à celui qui le dit, ni nécessaire à celui qui l’entend, et que c’est dénué de saveur et de charme, pourquoi le dire ?

Plutarque

Bavardage – Plutarque

juin 20, 2009

Le vin, qui fut inventé en vertu du plaisir et de la convivialité, est changé par ceux qui sont forcés d’en boire beaucoup et sans mélange, en un poison inbuvable, de même le langage, le plus plaisant et le plus humain des symboles devient, par ceux qui en usent mal et négligemment, inhumain et insociable : croyant être charmants, ils sont ennuyeux ; admirables, ils sont ridicules ; aimables, ils sont déplaisants.

Plutarque

Sagesse – Euripide

juin 20, 2009

Je ne saurais remplir ce qui ne retient pas, en versant des paroles sages sur un homme sans sagesse.

Euripide

Inexplicable – Talleyrand

juin 20, 2009

C’est quelque chose d’inexplicable que j’ai en moi qui porte malheur aux gouvernements qui me négliglent

Talleyrand

Parler – Ortoli et Eltcherninoff

juin 20, 2009

Les propos sont censés faire du bien à celui qui écoute et non à celui qui parle.

Sven Ortoli et Michel Eltcherninoff

Penser – Dac

juin 20, 2009

Quand on voit ce que l’on voit et que l’on entend ce que l’on entend, on a bien raison de penser ce que l’on pense

Pierre Dac

Citations – Schopenhauer

juin 20, 2009

Par des citations, on affiche son érudition, on sacrifie son originalité.

Schopenhauer

Grand homme – Talleyrand

juin 20, 2009

Quel dommage qu’un si grand homme ait été si mal élevé.

Talleyrand (à propos de Napoléon)

Merde – Napoléon

juin 20, 2009

Vous êtes de la merde dans un bas de soie

Napoléon (à Talleyrand)


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